Biographies

Armelle Dousset

Après une licence d’Arts du spectacle en mention cinéma à l’Université de Poitiers, elle intègre la Formation d’Artiste Chorégraphique du CNDC d’Angers, tout en apprivoisant parallèlement l’accordéon, qu’elle découvre dans le milieu des musiques traditionnelles. Elle continue dans le même temps la pratique du piano, instrument qui la suit comme la danse depuis l’âge de cinq ans.

Interprète dans des pièces de danse ou de théâtre pour Alain Buffard, Laurent Falguiéras, Olivier Normand, le GdRA, La Cavale ou encore La Boîte Blanche, elle poursuit son parcours de musicienne avec Rhizottome, Metamek et Yabesso.

Elle invente en 2009 à Kyôto le solo Haigorei/背後霊, forme courte performative dans laquelle corps expressionniste, références cinématographiques et écriture musicale se mêlent. Cette relation affective et artistique avec le Japon se poursuit cette année avec Rhizottome, projet lauréat de la Villa Kujoyama.

Mouvement. Ecoute. Vulnérabilité. A travers ce parcours hétéroclite, elle n’a de cesse de se pencher sur ces matières à penser qui se retrouvent tantôt dansées, tantôt tissées en musique.

Matthieu Metzger

Seize années d’étude des saxophones avec Philippe Di Betta lui ont donné le goût de la musique au-delà de l’esthétique, et son l’intérêt pour l’analyse s’est concrétisé à l’Université de Poitiers par l’obtention de la maîtrise Meshuggah, une formation de métal atypique.

Parallèlement au cadre institutionnel il s’implique dans des projets de musiques contemporaines, mandingues, de danse, le Sens de la Marche de Marc Ducret, Anthurus d’Archer ou encore le collectif métal Klonosphère.

Il intègrera en 2008 le quintet de Louis Sclavis puis peu de temps après l’Orchestre National de Jazz de Daniel Yvinec. D’autres collaborations verront le jour, notamment avec François Sarhan, l’ensemble Ictus, Amarillis, la campagnie des Musiques à Ouïr. Il se produit en solo, en duo dans Rhizottome ou avec John Hollenbeck, dans son power-trioKilling Spree, avec Kino-Sounds, XXO, Urban Mood

Attiré tout autant par l’aspect poétique et social de la musique que par les moyens techniques de lui donner vie, c’est en autodidacte qu’il s’est formé à la lutherie électronique, l’acoustique, l’enregistrement, réalisant notamment les cinq albums d’Anthurus d’Archer, ceux de Rhizottome, ses productions en tant que leader ou les six disques Tower de Marc Ducret.

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